Dimanche 13 juillet 2008

Encore un nouvel album au catalogue de Bemol Productions / Bemol vpc avec Mouchafou... que vous pouvez commander sur le site : www.bemolvpc.com


Un album qui commence à faire parler de lui par le bouche à oreille, c'est une logique prouvée et aussi un peu normal pour de la musique traditionnelle...



Après un vernissage du cd à l'estaminet des Damoiselles  à Nieppe (www.damoiselles.com), dont le cornemuseux n'est autre que le patron du lieu et malgré une diffusion et distribution encore quelque peu réduite... : Ce cd s'envole déjà à travers l'Europe, chez des disquaires (ça existe encore...) en Belgique, Italie, Espagne, Allemagne, en Grande Bretagne et sur divers sites sur le net.






















Vous pourrez enfin le trouver dans tous les festivals de musiques traditionnelles en France où sera présente la FAMDT et le Stand Trad Magazine.
(http://www.famdt.com/catalogue_gen.php) et aussi par correspondance avec cette structure, sur www.bemolvpc.com ou encore www.cdmail.fr



















Accordéon impréssionniste, violon cadenceur, guitare enrobante, cornemuse chatoyante, ... Mouchafou propose à l'écoute une approche atypique et séduisante des musiciens trad' d'aujourd'hui.
Roland Delassus.













Mouchafou c'est :
Caroline Aiello : accordéon diatonique,
Christophe Declercq : Violon,
Julien Biget : Guitare
et Fabien Dubarre Cornemuse


Une chronique par "Xavier sur : http://www.pafpaf.org/Mouchafou.html"

"Attendu avec grande impatience dans le « milieu », l’album éponyme de Mouchafou vient enfin matérialiser le savoir-faire de quatre des quelques étoiles de la musique traditionnelle dans le Nord de la France.
Ce quatuor de diffuseurs-formateurs, c’est un violon : Christophe (eh, c’est mon prof !), un accordéon : c’est Caroline (eh, j’étais au lycée avec !), une cornemuse : c’est Fabien (eh, lui, c’est le patron !) et une guitare : c’est Julien (eh bé, le seul que je ne connaisse pas…un ubiquiste apparemment !). Mélangeant traditionnels et compositions personnelles, Mouchafou nous fait visiter la mosaïque des « pays » de France « Bourrée de l’Hôpital », « La Roulante/Polka de Gérard Sudre », « Bourée de Baptiste Porte »…tout en s’autorisant quelques détours en Louisiane « Canray » ou en Afrique « Massani Cissé/Song For Ali » et en revisitant les créations de leurs potes, « En attendant mieux » de JJR et « Tribales » de Boul (la méthode). Tout ici est finesse, dosage et mesure : on se plait à ne pas avoir à cataloguer les rôles de rythmique et de mélodie, personne n’est trop en avant ou trop en arrière, l’équilibre quatre quarts semble parfait. Petite préférence, légitime, pour les cordes vivaces « En Route » et planantes « Isatis » de Christophe.  S’il y a polka, marche ou encore mazurka, Mouchafou procure, en définitive, l’un des trop rares plaisirs dans ce domaine de la musique traditionnelle : proposer une musique qui se déguste, qui s’écoute avant de se danser."


Retrouvez les sur : www.myspace.com/mouchafou   
et en vidéo sur : http://www.dailymotion.com/widget/jukebox?list%5B%5D=%2Fbookmarks%2Fdamoiselles&skin=glossyblack et sélectionnez la vidéo choisie parmi les concerts et prestations en vidéos qui se sont déroulées à l'Estaminet "les Damoiselles".














Photos et conception graphique : Nadège Fagoo et Denis Bécuwe

 

Par bemol productions et Vpc
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Dimanche 13 juillet 2008
La revue Trad magazine (www.tradmagazine.com), dans son Numéro 120, nous relate le concept, la réalisation et la logique du Cd "La maison de danse" voulue par le duo Tanghe/Lenoir".


                                                                                            

Après une sortie très festive, accompagnée de nombreux groupes de musiques traditionnelles du Nord (dont vents Contraires qui faisait là une belle et très remarquée apparition, hélas éphémère...) et au delà, à l'Estaminet les Damoiselles (www.damoiselles.com), le 20 janvier 2008 : Il nous semblait important de préciser ce qu'était "la maison de danse" et qui mieux que Jean Jacques Révillion, l'un de ses membres fondateurs pouvait nous le relater avec le texte suivant :


"La maison de danse
:


C’est MABIDON qui est à l’origine du projet, au retour d’un stage auquel nous avions participé durant l’été 1976 (ou 77 ??), en Belgique, organisé par Claude Flagel.
  Christophe Declercq, un des violoneux de MABIDON  avait participé à une « tournée » en Hongrie avec des musiciens et danseurs Wallons, autour des Flagel, pour représenter la Wallonie dans des festivals de musique traditionnelle. Il y avait entendu parler des « maisons de danse), lieux de pratique de musique et danses traditionnelles hongroises. On s’est dire « on va faire ça chez nous ». On était un petit nombre à s’intéresser à la musique traditionnelle, on connaissait des musiciens dans le Pas de Calais (Marie Grauette, Bernard boulanger), à Dunkerque (Christian Declercket sa bande), à Bailleul (Haeghedorn)…, les occasions de se rencontrer étaient rares et chacun jouait dans son coin. Passionnés par la musique et la danse traditionnelles, nous voulions qu’elles s’intégrant davantage dans notre quotidien.

L’idée était de favoriser les échanges, de diffuser les collectes ou découvertes des uns et des autres, et aussi de vivifier et de transmettre, notamment dans le domaine de la danse. Le phénomène bal folk en était  à ses balbutiements, et nous sentions bien que l’apprentissage des pas était une nécessité, y compris pour les musiciens…

Fin 1978
débutait la première édition de la maison de danse à la maison de quartier de Fives (Lille 59). Le matin, ateliers instruments et danse, le midi,  repas pris en commun sur le modèle de l’auberge espagnole, et l’après midi, bal avec les musiciens présents. On était plutôt dans l’autogestion : Pas de formateurs attitrés, pas de programmation de groupe, le principe était le libre échange, et la libre participation… Très vite, la plupart des musiciens et groupes locaux se sont appropriés la démarche, et la maison de danse est devenue une affaire collective dans laquelle se sont impliqués de nombreux bénévoles (car dans cette histoire, nous l’étions tous). Dans ce cadre ont  également été organisés des stages, des concerts, et le fameux concours d’airs à danser nouveaux qui avait lieu à l’occasion des fêtes de fin d’année. Le critère absolu était l’adéquation à la danse, et le jury dansait d’ailleurs durant le concours. Tout le monde avait un prix (chacun ramenait les horreurs dont il voulait se débarrasser) et le premier prix était un short vert remis en jeu chaque année…


L’aventure a duré dix ans, et on peut dire que la maison de danse a été un élément fortement structurant du mouvement autour des musiques et danses traditionnelles dans le Nord de la France"
 



Extrait d'un livret publicitaire de 1988


       
























































ref : Bemo 19 (www.bemolvpc.com)




"La maison de danse" par Aurélien Tanghe et Gabriel lenoir :










Par chez nous, ça fait longtemps que le mouvement trad’ est vivace. Beaucoup de bals, beaucoup d’échanges entre musiciens, des sessions, des associations, des clubs folks, comme partout peut-être… et peut-être pas ? C’est aussi beaucoup de gens, beaucoup de groupes. Beaucoup de bons musiciens qui jouent pour certains depuis plus de 30 ans. On est allé voir chacun, pour leur demander ce qu’ils avaient composé. Chacun, à sa manière, a partagé avec nous son répertoire.


La Maison de Danse, c’était un collectif de musiciens et danseurs. Ils se retrouvaient un dimanche par mois à la maison de quartier de Fives (Lille) avec tous ceux que la musique et les danses traditionnelles intéressaient. Ça fonctionnait selon le principe de l'auberge espagnole, pour la bouffe comme pour la musique. Un des événements organisé par cette association s’appelait le « concours d’airs nouveaux ». Concours de compositions, dont le jury était composé de danseurs, qui avait lieu tous les ans aux environs de Noël. Ça a commencé en 1978 et duré jusqu’en 1988.


Pour Aurélien et Gabriel,  la Maison de Danse, représentait un esprit associatif qui a perduré dans le Nord. Une espèce d’action collective qui permet aux jeunes musiciens de rencontrer les plus anciens. Une logique de partage, de transmission, tout ça.

Sur ce disque se côtoient plusieurs générations de musiciens-compositeurs. Certains sont là depuis le début du "revival" et ont aidé à poser les bases du mouvement folk dans le Nord, d’autres ont suivi le mouvement.

Tous ont contribué à faire vivre les musiques traditionnelles dans la région. C’est comme ça qu’on a appris, avec tous ces musiciens, c’est aussi à cela qu’on veut rendre hommage.
















Avec ce disque on espère, à notre manière, participer au mouvement, apporter notre pierre à la Maison de Danse…



Dédicaces...












Avec Aurélien Tanghe à la guitare et Gabriel Lenoir au Violon


Prise de son : Mike Varlet
Conception graphique et photos : Violette Ketels


Vous pouvez vous procurer cet excellent album sur : www.bemolvpc.com


photos  (sauf affiche et pochette Cd) : D Bommel

Par bemol productions et Vpc
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Vendredi 11 juillet 2008
"Il est tout chaud" et fut présenté au public en juin dernier, lors du festival de Cornemuses de Cassel "édition 2008" et à l'après midi "Des pas d'été" organisé à l'Estaminet des Damoiselles, par le Trad club du même nom et connait déjà un franc et réel succès.

"Un cd original, equilibré, un son dynamique et puisant qui renvois chacun des instruments et voix à leurs places.
Un cd constitué d'une majorité de compositions du groupe, un premier album qui devrait en appeler très vite un second... Ormuz est rentré dans la tradition..."


Vous pouvez le retrouver et le commander sur www.bemolvpc.com









Historique d' Ormuz
et le groupe aujourd'hui !









Retouvez les sur : http://www.myspace.com/folkormuz


 

 

Depuis cinq années, le groupe Ormuz a pris une place originale dans le monde de la danse et de la musique traditionnelle de la région. Les quatre musiciens amateurs que compte cette formation re visite des thèmes traditionnels de divers horizons qu’ils personnalisent par leurs arrangements et créations afin de leur donner une énergie renouvelée. La pratique du chant polyphonique, le mélange d’influences bretonnes, flamandes et québécoises et enfin une place importante accordée aux accents de la danse grâce à une rythmique précise et soutenue confèrent à Ormuz le statut de groupe à danser mais aussi de groupe à écouter.



Le bal 
Le quatuor revendique un concept de bal permettant à la fois d’allier le côté « naturel et bon enfant » de ces manifestations ainsi qu’une définition sonore exigeante, propre à susciter de l’enthousiasme chez ceux qui écoutent sans danser. Le travail réalisé notamment sur les arrangements vocaux est une des facettes de cette idée générale. Un bal d’Ormuz, c’est toujours un bal de « débutants à confirmer » : les danses sont expliquées selon les désirs du public, le début des bals étant généralement destiné à apprendre ou réviser les danses les plus courantes. La suite témoigne toujours d’une grande variété, le breton se mêlant aux danses de couples et aux danses à figures de Flandres ou d’ailleurs. L’idée est de ne pas séparer systématiquement (comme cela est trop souvent le cas) les traditions de danse différentes : un public flamand peut, pour peu qu’il le souhaite, savoir danser le breton « à la bretonne » et inversement. 



L’écoute et le concert 
L’arrivée d’une quatrième musicienne au violon a permis à Ormuz d’élargir ses vues et de développer un programme de concert parallèlement au répertoire de bal enrichi depuis les débuts. Sur scène comme en bal, l’objectif principal reste le même : transmettre une énergie à la fois puissante et précise, à partir de styles variés et complémentaires.

Le Québec est sans conteste, « la » terre musicale privilégiée d’Ormuz : la podorythmie (rythme tapé aux pieds), les voix polyphoniques et les ornementations incisives du violon donnent la teneur majeure du répertoire de concert. Méconnue en France, la musique québécoise est pourtant appréciée à chaque passage dans l’hexagone : Ormuz n’est donc pas de trop pour la faire (re)-découvrir aux publics qu’il rencontre.





La Bretagne apporte aux concerts une couleur différente : le chant à deux (kan ha diskan) donne une note plus « granitique » aux morceaux, mais c’est surtout la présence d’un trio instrumental complémentaire flûte en bois-bombarde-violon accompagné par une guitare acoustique qui permet à Ormuz de présenter toute la beauté et la force du style breton.

Enfin, les terroirs de la Flandre, du Centre France et de l’Auvergne ne sont pas oubliés pour autant. Ils complètent le voyage musical qu’Ormuz présente à chaque concert et confirment ainsi aux mélomanes, avertis ou non, que le monde de la musique traditionnelle ne possède de limites que celles qu’on lui applique.


Les réalisations 
Le chemin parcouru par le groupe depuis cinq ans a été riche d’expériences et de rencontres qui ont incité Ormuz à évoluer sans cesse, ce qui est encore le cas aujourd’hui. Les quatre musiciens sont convaincus que le simple fait de rester seul signifie à terme flétrir le projet commencé.

Ormuz a, dès ses débuts, souhaité conserver des traces de ses activités : En 2004 et en 2005, les maquettes « Récidive » et « Le duc de Gand » ont permis de faire le point sur les orientations prises par le groupe dans les premières années. En 2008, la maison Bémol Productions donne au groupe l’occasion d’enregistrer dans des conditions professionnelles : le travail se concrétise par la sortie de l’album « Airs de rien » en juin 2008, synthèse des meilleurs créations du « trio Ormuz ».

Si les enregistrements se justifient et sont un moyen de transmission efficace des travaux du collectif, le principal vecteur d’existence reste sans conteste la scène. Ormuz n’a jamais cessé depuis ses débuts de se produire dans divers contextes qui lui ont permis de communiquer avec différents interlocuteurs et de prendre la mesure d’ambiances variées, parfois survoltées, parfois intimes. Parmi les dates notables du groupe, citons le festival des Féodales de Cambrai (2005), la première du Moederbal d’Halluin (2006) la Braderie de Lille (2006) et Le festival Het Lindeboom de Loon-Plage (2007).



L’équipe actuelle

Musiciens : 
Simon Blanckaert : cornemuse 16 pouces, flûtes traversière en Fa et Ré, tin whistle, voix, Margaux Liénard : violon, Florian Huygebaert : percussions, podorythmie, guitare acoustique et voix, Martin Huygebaert : tin & low whistle, bombarde, clarinette, guitare acoustique et voix.


Equipe logistique :
Sylvaine Huygebaert : sonorisation et programmation, Virginie Delannoy : accompagnement à la danse.


 

 

           



Par bemol productions et Vpc
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