Historique d' Ormuz
et le groupe aujourd'hui !
Retouvez les sur : http://www.myspace.com/folkormuz
Depuis cinq années, le groupe Ormuz a pris une place originale dans le monde de la danse et de la musique traditionnelle de la région. Les quatre musiciens amateurs que compte cette formation re visite des thèmes traditionnels de divers horizons qu’ils personnalisent par leurs arrangements et créations afin de leur donner une énergie renouvelée. La pratique du chant polyphonique, le mélange d’influences bretonnes, flamandes et québécoises et enfin une place importante accordée aux accents de la danse grâce à une rythmique précise et soutenue confèrent à Ormuz le statut de groupe à danser mais aussi de groupe à écouter.
Le bal
Le quatuor revendique un concept de bal permettant à la fois d’allier le côté
« naturel et bon enfant » de ces manifestations ainsi qu’une définition sonore exigeante, propre à susciter de l’enthousiasme chez ceux qui écoutent sans danser. Le travail réalisé
notamment sur les arrangements vocaux est une des facettes de cette idée générale. Un bal d’Ormuz, c’est
toujours un bal de « débutants à confirmer » : les danses sont expliquées selon les désirs du public, le début des bals étant généralement destiné à apprendre ou réviser les danses
les plus courantes. La suite témoigne toujours d’une grande variété, le breton se mêlant aux danses de couples et aux danses à figures de Flandres ou d’ailleurs. L’idée est de ne pas séparer
systématiquement (comme cela est trop souvent le cas) les traditions de danse différentes : un public flamand peut, pour peu qu’il le souhaite, savoir danser le breton « à la
bretonne » et inversement.
L’écoute et le concert
L’arrivée d’une quatrième musicienne au violon a permis à
Ormuz d’élargir ses vues et de développer un programme de concert parallèlement au répertoire de bal enrichi depuis les débuts. Sur scène comme en bal, l’objectif principal reste
le même : transmettre une énergie à la fois puissante et précise, à partir de styles variés et complémentaires.
Le Québec est sans conteste, « la » terre musicale privilégiée d’Ormuz : la podorythmie (rythme tapé
aux pieds), les voix polyphoniques et les ornementations incisives du violon donnent la teneur majeure du répertoire de concert. Méconnue en France, la musique québécoise est pourtant appréciée à
chaque passage dans l’hexagone : Ormuz n’est donc pas de trop pour la faire (re)-découvrir aux publics qu’il rencontre.
La Bretagne apporte aux concerts une couleur différente : le chant à deux (kan ha diskan) donne une note plus « granitique » aux morceaux, mais c’est surtout la présence d’un trio
instrumental complémentaire flûte en bois-bombarde-violon accompagné par une guitare acoustique qui permet à Ormuz de présenter toute la beauté et la force du style
breton.
Enfin, les terroirs de la Flandre, du Centre France et de l’Auvergne ne sont pas oubliés pour autant. Ils complètent le voyage musical
qu’Ormuz présente à chaque concert et confirment ainsi aux mélomanes, avertis ou non, que le monde de la musique traditionnelle ne possède de limites que celles qu’on lui
applique.
Les réalisations
Le chemin parcouru par le groupe depuis cinq ans a été riche d’expériences et
de rencontres qui ont incité Ormuz à évoluer sans cesse, ce qui est encore le cas aujourd’hui. Les quatre musiciens sont convaincus que le simple fait de rester seul signifie à terme flétrir le
projet commencé.
Ormuz a, dès ses débuts, souhaité conserver des traces de ses activités : En 2004 et en 2005, les maquettes « Récidive » et « Le duc de Gand » ont permis
de faire le point sur les orientations prises par le groupe dans les premières années. En 2008, la maison Bémol Productions donne au groupe l’occasion d’enregistrer dans des conditions
professionnelles : le travail se concrétise par la sortie de l’album « Airs de rien » en juin 2008, synthèse des meilleurs créations du « trio
Ormuz ».
Si les enregistrements se justifient et sont un moyen de transmission efficace des travaux du collectif, le principal vecteur d’existence reste sans conteste la scène. Ormuz n’a jamais cessé depuis ses débuts de se produire dans divers contextes qui lui ont permis de communiquer avec différents interlocuteurs et de prendre la mesure d’ambiances variées, parfois survoltées, parfois intimes. Parmi les dates notables du groupe, citons le festival des Féodales de Cambrai (2005), la première du Moederbal d’Halluin (2006) la Braderie de Lille (2006) et Le festival Het Lindeboom de Loon-Plage (2007).
L’équipe actuelle
Musiciens : Simon Blanckaert : cornemuse 16 pouces, flûtes traversière en Fa et Ré, tin
whistle, voix, Margaux Liénard : violon, Florian
Huygebaert : percussions, podorythmie, guitare acoustique et voix, Martin Huygebaert : tin & low whistle,
bombarde, clarinette, guitare acoustique et voix.
Equipe logistique : Sylvaine Huygebaert : sonorisation et programmation, Virginie Delannoy : accompagnement à la danse.
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